14 birželio, 2024

Mevlut Cavusoglu, „Affaires étrangères“ ministerijos turtas, išankstinis prašymų išduoti vizų liberalizavimą klausimas, „Turquie annulerait l’accord conclu avec l’UE sur les migrants“.

L’accord UE-Turquie censé freiner les arrivées de migrants dans l’UE prévoyait la libéralisation des vizas pour les citoyens turcs voyageant vers l’UE. Arba, cette mesure a été retardée suite à un désaccord sur les lois antiterroristes turques et sur les mesures repressives prises par Ankara depuis la tentative de coup d’État.

„L’accord n’a fonctionné que grâce aux« mesures très strictes mises en place par Ankara », patikinimas Melvut Cavusoglu, ministrų turkų reikalų reikalų ministras, interviu žodžiu avec le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung. «Tout cela dépend cependant de la suppression des visa pour nos citoyens, qui fait également partie de l’accord conclu le 18 mars», fait remarquer le ministre. «Si la libéralisation des visa ne se concrétise pas, nous serons forcés de faire marche arrière sur l’accord sur les réfugiés. »

Le gouvernement turc attrait donc une date précise pour l’instauration de cette mesure. Melvut Cavusoglu estime que «cela pourrait être début ou mi-oktobre».

Du côté de la Commission, dėl užtikrinimo, kad „UE-Turquie“ būtų užtikrintas patikimumo užtikrinimas ir patikimumo užtikrinimas. «Nous nous attendons à ce que nos partenaires turcs fassent de même», užtikrina ir porte-parole de l’exécutif. «La Commission a continué à respecter et accélérer l’application de nos engagements […] Grâce aux mesures adoptées la semaine dernière, nous avons par exemple déjà mobilisé 2 des 3 miliards d’euros Prom. »

En ce qui concerne la libéralisation des vizos, Komisija garantuoja, kad tęstinis à soutenir et conseiller les autorités turques, afin que les réformes nécessaires à la suppression des viisų ramiausias meniu ir greitas įmanomas. «La Turquie s’est engagée à respecter les conditions nécessaires à la libéralisation des Visa pour les citoyens turcs et nous comptons sur le respect de ses conditions», souligne le porte-parole.

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La Commission a formé une proposition pour la levée des Visa, une fois toutes les conditions remplies. Le Parlement européen et le Conseil doivent donc s’exprimer sur la question. Pavadintojas, komisaras Günther Oettinger a récemment déclaré qu’il ne pensait pas que la libéralisation des Visa aurait lieu cette année, étant donné les mesures prises par Recep Tayyip Erdoğan depuis la tentative de coup d’État.

Selon l’accord, la Turquie récupère les Syriens et autres migrants arrivant en Grèce depuis son territoire, en é d’d’d’Aid financière and d’une accélération des négociations d’adhésion à l’UE.

Selon les informations obtenues par EURACTIV auprès de la Commission, le nombre de réfugiés qui tentent la traversée de la mer Égée a dégringolé depuis le 18 mars. L’accord a donc réellement permis de réduire les arrivées de migrèts et réfugiés en Grèce, mais, depuis la tentative de coup d’État de mi-juillet, les garde-côtes grecs enregistrent à nouveau une hausse du nombre d’arrivées.

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Europos Komisijos pirmininko pavaduotojas, Jeanas-Claude’as Junckeris, redoute l’effondrement de l’accord conclu en mars dernier entre l’UE ir turquie pour freiner les arrivées de migrants et réfugiés en Europe. «Le risque est grand. „Le succès de ce pacte est trapus pour l’instant“. Recep Tayyip Erdoğan a plusieurs fois laissé entender qu’il voulait y mettre un terme », at-il déclaré dans une interviu žurnalas autrichien Kurieras.

Si cela devait se produire, ajoute-t-il, «on pourrait s’attendre à nouveau à ce que les réfugiés se pressent aux portes de l’Europe».

Danso sūnaus interviu, Jeano-Claude’o Junckerio sūnus pasiteiravo apie spaudos naujienų pasiūlymus ir „Turquie à la suite du coup d’État manqué du 15 juillet“. Mais il kritika également la Pologne, où «l’état de droit est mis à mal par l’approche du gouvernement» ir t. T. Y. Imigration en Hongrie en prètarifs d’un référendum sur l’immigration en Hongrie.

Pasireiškimas pro- Erdoğan sous voltage en Allemagne

Plusieurs milliers de manifestants appartenant à la communauté turque d’Allemagne on défilé le 31 juillet dans les rues de Cologne pour exprimer leur soutien au président Recep Tayyip Erdoğan, quinze jours après la tentative de putch qui le visait.

Brandissant le drapeau national turc, les manifestants portaient également des portraits du président turc et des banderoles proclamant leur attachment «pour la démocratie, contre le putch».

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„Quelque 3 000“ policininkų, atsakingų už draudimą, yra „rassemblement“, „auquel ont“, dalyvaujantys 20 000 asmenų, nurodydami šaltinius.

„La manifestation a donné lieu à une nouvelle illustration des tensions“ „croissantes entre l’Allemagne et la Turquie“, „Le Tribunal Constitutionnel de Karlsruhe ayant interdit qu’Erdoğan s’adresse à la foule par vidéoconférence“.

Sur son compte Twitter, le ministre turc des Affaires européennes, Omer Celik, a hinnangé que cette décision constuait une «régression totale de la liberté d’expression et de la democratie».

Sūnus kolegos „La Jeunesse et des Sports“, Akif Cagatay Kilic, laukia Kelno pasirinkimo. «Nous sommes ici parce que nos tautiečių ir Allemagne’o kovotojų už demokratijos et sont oponentus à la preliminaraus perversmo militaire», at-il dit.

„Le président turc“, „rejetant avec véhémence les critiques occidentales contre les purges en Cours a sein de l’armée et d’autres Institutions dans la foulée du putch manqué du 15 juillet“, „déclaré vendredi qu’il était honteux que les pays occidentaux harmoning plus“ d’intérêts aux putchistes qu’à la Turquie, moka membre de l’OTAN.

Mainmise sur l’armée

Pirmininkas turcas Recepas Tayyipas Erdoğanas, laikantis savaitės pabaigos sūnaus ketinimų, kad būtų resserrer son contrôle sur l’armée après la tentative de putch militaire du 15 juillet, en partant de la formation des recrues jusqu’à l’état-major.

„De la fermeture de toutes les écoles militaires“, „remplacées par une université“, „la nomination de nouveaux membres du pouvoirs civil“ (ministres) au Conseil militaire suprême en passant par une réforme konstitutionnelle pour contrôler directement les chefs d’état-major, les annonces on plu ce savaitgalis.

Décrite jusqu’en 2010 dans la Constitution comme la «gardienne de la République turque» et de sa laïcité, l’armée est ressortie humiliée après le coup d’État raté auquel on pris part une partie de ses soldats et hauts gradés, tirant sur la foule et bombardant des objectifs dans les grandes villes. Le putch avorté a fait 237 morts, sans compter les mutins tués, selon le président Erdoğan.

Près de la moitié des généraux (149) ainsi que 1 099 officieres and 436 officiers subalternes ont été démis «pour caus d’indignité» la semaine dernière. „Le chef d’État-major“, Hulusi Akaras, „Ainé que les chefs des des armées de terre, de l’air et de la marine“, restés loyaux au gouvernement élu, sont eux restés en place.

Le 31 juillet, un décret officiel a annoncé près de 1 400 limogeages supplémentaires, dont celui de l’aide de camp et conseiller le plus proche du président Ali Yazici.

Désireux de renforcer son contrôle sur l’armée, le président islamo-konservator profite de la perte de prestižas de l’institution après la preliminarus de perversmas. Recep Tayyip Erdoğan a également annoncé son intent de faire passer sous son contrôle direct les chefs d’état-major de l’armée, ainsi que les service de renseignements, qui ne dépendent pas de l’armée. Pour être adoptée, cette réforme Constitutionnelle cette réforme devra recueillir une majorité des deux-tiers au parlement. Le gouvernement islamo-konservator de l’AKP aura donc besoin du soutien de teatud parts d’opposition.

En palydovas cette réforme le gouvernement a désigné les ministres de la Justice, de l’Intérieur et des Affaires étrangères ainsi que les Vice-Premiers ministres membres du Conseil militaire suprême, selon les médias turcs, y elargissant son impact.

Les hôpitaux militaires on été placés sous le contrôle du ministère de la Santé, et le ministre de l’Intérieur anoncé cette semaine que la police serait désormais équipée d’armes lourdes, une décision interprétée comme une manière de contrebalancer armée.

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